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Voici les sanctions qu’encourent les élèves qui fument en classe

Le ministère de l’Education nationale a introduit des sanctions alternatives contre les élèves qui commettent des erreurs de 2e degré au sein d’un établissement scolaire.

Parmi les sanctions qu’encourent les élèves qui fument dans l’enceinte de l’établissement ou détruisent ses équipements, le nettoyage des salles de classe, des toilettes, la plantation des arbres…

Une décision qui n’a pas été du goût des directeurs d’établissements scolaires qui reprochent la suppression des sanctions effectives, notamment à l’encontre de ceux qui propagent les “boissons alcoolisées” et “des stupéfiants”.

Echorouk a appris de certaines sources que le ministère de l’Education nationale avait allégé les punitions prévues à l’encontre des élèves qui commettent des contraventions au sein des établissements, en ne se montrant trop indulgente, dont la plus sévère sanction prévue en cas d’une contravention de 3e degré, à savoir par exemple l’introduction d’arme blanche, ou d’un outil tranchant en école, était le transfert vers un autre établissement et la privation du système d’internat et de la demi-pension.

Les erreurs commises, en effet, par les élèves sont réparties en trois catégories (1er, 2e et 3e degré). Celle du 1er degré comprend les retards répétés, la perturbation du déroulement des cours en classe et le refus de porter la blouse. Dans ce cas là, l’élève écope d’un avertissement verbal.

 Les absences répétées, la possession ou la consommation du tabac et le saccage d’équipements de l’établissement sont contenus dans la 2e catégorie ; qui prévoit des sanctions d’accomplir un travail d’utilité scientifique et éducative, comme par exemple le nettoyage des salles de classe, les toilettes, la plantation des arbres tout en s’acquittant d’une amende.

L’auteur de tentatives de triche, de triche avérée, violence verbal et physique, usage des moyens des TIC à des fins non-éducatives, en utilisant le “facebook” pour poster les photos de son enseignant pour porter atteinte à sa réputation, introduction des feux d’artifice, des armes blanches, d’outils tranchants, possession ou distribution ou diffusion de support au sein de l’établissement, comme un CD pornographique risque le transfert vers un autre établissement, risque ,lui, d’une privation du système d’internat ou de la demi-pension.

Des sanctions qui ont suscité l’indignation des directeurs et des syndicats, sachant que la commission technique ayant  fixé les modalités de création du conseil de discipline n’a pas établi des décisions punitives à l’encontre des écoliers qui propagent ou consomment la drogue, en se contenant seulement de l’interdire en milieu scolaire.

Nachida Kouadri / Traduit par: Moussa. K.

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